L’osier est le matériau idéal pour la vannerie artisanale. A la fois souple et résistant je peux le tresser, le cordeler sur lui-même, l’enrouler, le plier… sans le casser. Une fois sec, un objet tressé en osier est résistant, reste léger, peut porter du poids et durer de nombreuses années.
Je peux ainsi proposer une diversité d’objets. Je tresse principalement du Fragilis rouge belge (jaune-orangé aux reflets rouges), du Fragilis Sainte Reine (rouge foncé), du Purpuréa Hélix (vert-gris), du Purpuréa Daphnoïdes (rouge-prune) et aussi du Triandra Noir de Villaines.
Il existe de très nombreuses variétés de saules, propices à la culture de l’osier, donnant des brins de différentes couleurs selon la région et le climat. J’achète mon osier chez plusieurs osiériculteurs français, pour avoir à disposition des brins de souplesse et de couleurs différentes (allant du jaune au brun foncé, en passant même par un vert-gris).
L’osier, une ressource naturelle idéale pour la vannerie
L’osier, une diversité
de variétés et de couleurs
L’osier appartient à la famille des saules. Ce sont les rejets de la coupe de l’année qu’on appelle osier, et qu’on utilise pour leurs qualités de tressage, souplesse et solidité. La récolte se fait en hiver lorsque la sève est redescendue. Puis les brins d’osier sont triés par longueur, rassemblés en bottes et mis à sécher pendant plusieurs mois à l’abri de la lumière et de l’humidité. L’osier blanc a été écorcé. Pour cela il a été mis à tremper pendant plusieurs mois jusqu’au printemps. La montée de la sève et l’apparition des feuilles indiquent le bon moment pour l’écorçage.
L’osier, une matière première durable et écologique